"mj.vuillemin" <mj.vuillemin@no-spam> a écrit dans le message de news:
bd3vc1> qu'el"
> il s'est suicidé a la suite d'une campagne calomnieuse du parti communiste
> cette fois ci la droite n'y est pour rien .
les lecteurs apprécieront la valeur des déclarations formulées de façon
péremptoires par l'auteur du post.
On raconte n'importe quoi une fois de plus.
( c'est un copié collé d'une association Lilloise )
Le 10 juillet 1936 Henri Becquart, député conservateur de Lille s'adresse
au Ministre de la Défense, Édouard Daladier, et lui demande d'éclaircir l'
attitude du soldat Salengro le 7 octobre 1915 : il l'accuse d'avoir déserté
à l'ennemi et d'avoir été condamné à mort par contumace puis acquitté dans
des conditions douteuses.
Le 14 juillet, l'Action Française publie en première page un placard
présentant Salengro comme un condamné à mort pour désertion à l'ennemi. Le
21 août l'hebdomadaire d'extrême droite " Gringoire ", dirigé par Carbuccia,
surenchérit et met Roger Salengro au défi de répondre. Le 28 août celui-ci
réplique : " j'affirme n'avoir jamais été condamné par un conseil de guerre
français. Je n'ai été condamné que par un conseil de guerre allemand ".
Gringoire insère la réponse mais en même temps publie une déclaration du
colonel Arnoux, capitaine du 233e RI : Au début de 1916, Salengro a été
condamné à mort pour désertion et s'il est en mesure de se déclarer acquitté
en conseil de guerre cela ne peut viser qu'un verdict d'indulgence obtenu à
Paris après la guerre grâce à un recours en révision. Roger Salengro répond
qu'il n'a jamais comparu devant un conseil de guerre à Paris et n'a jamais
introduit un pouvoir en cassation.
En fait il a appris à son retour de captivité qu'il a été jugé par le
conseil de guerre de la 51e Division et qu'il a été acquitté.
Mais Gringoire ne désarme pas : " L'Affaire Salengro commence. Nous ne
la laisserons pas étouffer ". Les tirages augmentent, il a reniflé le
scandale, l'exploite à fond et distille le doute et la haine. D'autres
publications rentrent dans la parie : le Jour, le Matin, Choc.
Pour Salengro c'est la spirale infernale : à chaque réponse succède une
contre attaque plus violente que la précédente. Conscient de la machination,
il est prêt à subordonner toute considération personnelle à l'intérêt du
pays. Mais quelle solution choisir ?
Léon Blum décide de faire examiner le dossier militaire de Salengro par
une commission d'enquête composée d'anciens combattants peu suspects d'
indulgence et du chef d'état major, le Général Gamelin. Après un mois d'
enquête, la commission conclut " qu'il n'y a jamais eu qu'un seul jugement
et que le soldat Salengro a été acquitté par le conseil de guerre de la 51e
division le 20 janvier 1916, lequel jugement a un caractère définitif ".
L'Affaire devrait s'arrêter là mais c'est sans compter avec cette presse
dévoyée. Le 6 novembre Gringoire titre " On a blanchi Salengro, le voilà
Proprengo ! ".
L'ignominie est atteinte quand Henri Becquart interpelle le gouvernement
à la Chambre le 13 novembre. Léon Blum monte à la tribune et dans un
discours pathétique et poignant réfute tous les arguments calomniateurs. Il
élève ensuite le débat en dénonçant la feuille infâme : " Et puis je vous le
demande, pensez à l'homme, car il y a un homme dans cette affaire, un homme
avec un c½ur d'homme, un homme qui depuis des semaines est affreusement
torturé. Vous êtes, Messieurs, les représentants de la souveraineté
nationale, et c'est votre vote qui doit être la sentence définitive. Vous n'
avez pas à acquitter l'innocent, les militaires s'en sont chargés ; mais
vous avez, vous, à flétrir les coupables ".
Le vote est clair : sur 530 votants, 427 adoptent le texte qui "
constate l'inanité des accusations portées contre un membre du gouvernement
et flétrit les campagnes d'outrages et de calomnie qui ne peuvent qu'
exaspérer les passions partisanes, propager les méthodes de violences et
déconsidérer notre pays aux yeux de l'étranger ".
Roger Salengro est lavé mais est-ce vraiment fini ?
3-" Ils l'ont tué "
Comme Léon Blum l'avait prévu, ce n'est pas fini. Roger Salengro sait
que l'ignoble campagne va continuer. Xavier Vallat, député d'extrême droite,
n'a-t-il pas déclaré : " il n'est pas d'exemple qu'un scrutin mette fin à
une campagne de presse ".
Alors que faire ? Peut-il accepter d'être une cause permanente de
perturbation nuisible à la vie du gouvernement ? Voilà le dilemme obsédant
auquel il est confronté ! Cette torture morale, ajoutée à la mort de sa
femme 18 mois plus tôt, et à sa santé précaire semble ruiner sa résistance.
Le 17 novembre Roger Salengro participe aux travaux du Conseil Général
du Nord. A 18 heures il téléphone à Verlomme, son chef de cabine, pour dire
qu'il ne viendra à Paris que 48 heures plus tard. A21 heures il rentre chez
lui et il tranche, il rompt le carcan en choisissant la mort.
Le lendemain dès 9 heures, la foule grossit devant le 16 du boulevard
Carnot. Dès qu'il apprend la nouvelle Léon Blum vient à Lille où on lui
remet la lettre que lui a adressée le maire de Lille : " J'ai lutté
vaillamment mais je suis à bout. S'ils n'ont pas réussi à me déshonorer, du
moins porteront-ils la responsabilité de ma mort. Je ne suis ni un
déserteur, ni un traître. Mon parti a été toute ma vie et toute ma joie ".
.
cela c'est le bon coté de la chose celle qui arrange mais qui en sous-main
man½uvrait les marionnettes Salengro ne gênait pas la droite mais les cocos
!!!::!!et ils ont eu sa peau !!!
désolé de n'etre pas du même avis que cette association Lilloise qui roule
pour qui ?????
"A.H." <A.H@no-spam> a écrit dans le message de news:
bd416g$4t6$1@no-spam
>
> "mj.vuillemin" <mj.vuillemin@no-spam> a écrit dans le message de news:
> bd3vc1> qu'el"
> > il s'est suicidé a la suite d'une campagne calomnieuse du parti
communiste
> > cette fois ci la droite n'y est pour rien .
>
> les lecteurs apprécieront la valeur des déclarations formulées de façon
> péremptoires par l'auteur du post.
> On raconte n'importe quoi une fois de plus.
>
> ( c'est un copié collé d'une association Lilloise )
>
> Le 10 juillet 1936 Henri Becquart, député conservateur de Lille s'adresse
> au Ministre de la Défense, Édouard Daladier, et lui demande d'éclaircir l'
> attitude du soldat Salengro le 7 octobre 1915 : il l'accuse d'avoir
déserté
> à l'ennemi et d'avoir été condamné à mort par contumace puis acquitté dans
> des conditions douteuses.
> Le 14 juillet, l'Action Française publie en première page un placard
> présentant Salengro comme un condamné à mort pour désertion à l'ennemi. Le
> 21 août l'hebdomadaire d'extrême droite " Gringoire ", dirigé par
Carbuccia,
> surenchérit et met Roger Salengro au défi de répondre. Le 28 août celui-ci
> réplique : " j'affirme n'avoir jamais été condamné par un conseil de
guerre
> français. Je n'ai été condamné que par un conseil de guerre allemand ".
> Gringoire insère la réponse mais en même temps publie une déclaration du
> colonel Arnoux, capitaine du 233e RI : Au début de 1916, Salengro a été
> condamné à mort pour désertion et s'il est en mesure de se déclarer
acquitté
> en conseil de guerre cela ne peut viser qu'un verdict d'indulgence obtenu
à
> Paris après la guerre grâce à un recours en révision. Roger Salengro
répond
> qu'il n'a jamais comparu devant un conseil de guerre à Paris et n'a jamais
> introduit un pouvoir en cassation.
>
> En fait il a appris à son retour de captivité qu'il a été jugé par le
> conseil de guerre de la 51e Division et qu'il a été acquitté.
>
> Mais Gringoire ne désarme pas : " L'Affaire Salengro commence. Nous ne
> la laisserons pas étouffer ". Les tirages augmentent, il a reniflé le
> scandale, l'exploite à fond et distille le doute et la haine. D'autres
> publications rentrent dans la parie : le Jour, le Matin, Choc.
>
> Pour Salengro c'est la spirale infernale : à chaque réponse succède une
> contre attaque plus violente que la précédente. Conscient de la
machination,
> il est prêt à subordonner toute considération personnelle à l'intérêt du
> pays. Mais quelle solution choisir ?
>
> Léon Blum décide de faire examiner le dossier militaire de Salengro
par
> une commission d'enquête composée d'anciens combattants peu suspects d'
> indulgence et du chef d'état major, le Général Gamelin. Après un mois d'
> enquête, la commission conclut " qu'il n'y a jamais eu qu'un seul jugement
> et que le soldat Salengro a été acquitté par le conseil de guerre de la
51e
> division le 20 janvier 1916, lequel jugement a un caractère définitif ".
>
> L'Affaire devrait s'arrêter là mais c'est sans compter avec cette
presse
> dévoyée. Le 6 novembre Gringoire titre " On a blanchi Salengro, le voilà
> Proprengo ! ".
>
> L'ignominie est atteinte quand Henri Becquart interpelle le
gouvernement
> à la Chambre le 13 novembre. Léon Blum monte à la tribune et dans un
> discours pathétique et poignant réfute tous les arguments calomniateurs.
Il
> élève ensuite le débat en dénonçant la feuille infâme : " Et puis je vous
le
> demande, pensez à l'homme, car il y a un homme dans cette affaire, un
homme
> avec un c½ur d'homme, un homme qui depuis des semaines est affreusement
> torturé. Vous êtes, Messieurs, les représentants de la souveraineté
> nationale, et c'est votre vote qui doit être la sentence définitive. Vous
n'
> avez pas à acquitter l'innocent, les militaires s'en sont chargés ; mais
> vous avez, vous, à flétrir les coupables ".
>
> Le vote est clair : sur 530 votants, 427 adoptent le texte qui "
> constate l'inanité des accusations portées contre un membre du
gouvernement
> et flétrit les campagnes d'outrages et de calomnie qui ne peuvent qu'
> exaspérer les passions partisanes, propager les méthodes de violences et
> déconsidérer notre pays aux yeux de l'étranger ".
>
> Roger Salengro est lavé mais est-ce vraiment fini ?
>
> 3-" Ils l'ont tué "
>
> Comme Léon Blum l'avait prévu, ce n'est pas fini. Roger Salengro sait
> que l'ignoble campagne va continuer. Xavier Vallat, député d'extrême
droite,
> n'a-t-il pas déclaré : " il n'est pas d'exemple qu'un scrutin mette fin à
> une campagne de presse ".
>
> Alors que faire ? Peut-il accepter d'être une cause permanente de
> perturbation nuisible à la vie du gouvernement ? Voilà le dilemme obsédant
> auquel il est confronté ! Cette torture morale, ajoutée à la mort de sa
> femme 18 mois plus tôt, et à sa santé précaire semble ruiner sa
résistance.
>
> Le 17 novembre Roger Salengro participe aux travaux du Conseil Général
> du Nord. A 18 heures il téléphone à Verlomme, son chef de cabine, pour
dire
> qu'il ne viendra à Paris que 48 heures plus tard. A21 heures il rentre
chez
> lui et il tranche, il rompt le carcan en choisissant la mort.
>
> Le lendemain dès 9 heures, la foule grossit devant le 16 du boulevard
> Carnot. Dès qu'il apprend la nouvelle Léon Blum vient à Lille où on lui
> remet la lettre que lui a adressée le maire de Lille : " J'ai lutté
> vaillamment mais je suis à bout. S'ils n'ont pas réussi à me déshonorer,
du
> moins porteront-ils la responsabilité de ma mort. Je ne suis ni un
> déserteur, ni un traître. Mon parti a été toute ma vie et toute ma joie ".
>
> .
>
>
>
"A.H." <A.H@no-spam> a écrit dans le message news:
bd416g$4t6$1@no-spam
>
> "mj.vuillemin" <mj.vuillemin@no-spam> a écrit dans le message de news:
> bd3vc1> qu'el"
> > il s'est suicidé a la suite d'une campagne calomnieuse du parti
communiste
> > cette fois ci la droite n'y est pour rien .
>
> les lecteurs apprécieront la valeur des déclarations formulées de façon
> péremptoires par l'auteur du post.
> On raconte n'importe quoi une fois de plus.
>
> ( c'est un copié collé d'une association Lilloise )
>
> Le 10 juillet 1936 Henri Becquart, député conservateur de Lille s'adresse
> au Ministre de la Défense, Édouard Daladier, et lui demande d'éclaircir l'
> attitude du soldat Salengro le 7 octobre 1915 : il l'accuse d'avoir
déserté
> à l'ennemi et d'avoir été condamné à mort par contumace puis acquitté dans
> des conditions douteuses.
> Le 14 juillet, l'Action Française publie en première page un placard
> présentant Salengro comme un condamné à mort pour désertion à l'ennemi. Le
> 21 août l'hebdomadaire d'extrême droite " Gringoire ", dirigé par
Carbuccia,
> surenchérit et met Roger Salengro au défi de répondre. Le 28 août celui-ci
> réplique : " j'affirme n'avoir jamais été condamné par un conseil de
guerre
> français. Je n'ai été condamné que par un conseil de guerre allemand ".
> Gringoire insère la réponse mais en même temps publie une déclaration du
> colonel Arnoux, capitaine du 233e RI : Au début de 1916, Salengro a été
> condamné à mort pour désertion et s'il est en mesure de se déclarer
acquitté
> en conseil de guerre cela ne peut viser qu'un verdict d'indulgence obtenu
à
> Paris après la guerre grâce à un recours en révision. Roger Salengro
répond
> qu'il n'a jamais comparu devant un conseil de guerre à Paris et n'a jamais
> introduit un pouvoir en cassation.
>
> En fait il a appris à son retour de captivité qu'il a été jugé par le
> conseil de guerre de la 51e Division et qu'il a été acquitté.
>
> Mais Gringoire ne désarme pas : " L'Affaire Salengro commence. Nous ne
> la laisserons pas étouffer ". Les tirages augmentent, il a reniflé le
> scandale, l'exploite à fond et distille le doute et la haine. D'autres
> publications rentrent dans la parie : le Jour, le Matin, Choc.
>
> Pour Salengro c'est la spirale infernale : à chaque réponse succède une
> contre attaque plus violente que la précédente. Conscient de la
machination,
> il est prêt à subordonner toute considération personnelle à l'intérêt du
> pays. Mais quelle solution choisir ?
>
> Léon Blum décide de faire examiner le dossier militaire de Salengro
par
> une commission d'enquête composée d'anciens combattants peu suspects d'
> indulgence et du chef d'état major, le Général Gamelin. Après un mois d'
> enquête, la commission conclut " qu'il n'y a jamais eu qu'un seul jugement
> et que le soldat Salengro a été acquitté par le conseil de guerre de la
51e
> division le 20 janvier 1916, lequel jugement a un caractère définitif ".
>
> L'Affaire devrait s'arrêter là mais c'est sans compter avec cette
presse
> dévoyée. Le 6 novembre Gringoire titre " On a blanchi Salengro, le voilà
> Proprengo ! ".
>
> L'ignominie est atteinte quand Henri Becquart interpelle le
gouvernement
> à la Chambre le 13 novembre. Léon Blum monte à la tribune et dans un
> discours pathétique et poignant réfute tous les arguments calomniateurs.
Il
> élève ensuite le débat en dénonçant la feuille infâme : " Et puis je vous
le
> demande, pensez à l'homme, car il y a un homme dans cette affaire, un
homme
> avec un c½ur d'homme, un homme qui depuis des semaines est affreusement
> torturé. Vous êtes, Messieurs, les représentants de la souveraineté
> nationale, et c'est votre vote qui doit être la sentence définitive. Vous
n'
> avez pas à acquitter l'innocent, les militaires s'en sont chargés ; mais
> vous avez, vous, à flétrir les coupables ".
>
> Le vote est clair : sur 530 votants, 427 adoptent le texte qui "
> constate l'inanité des accusations portées contre un membre du
gouvernement
> et flétrit les campagnes d'outrages et de calomnie qui ne peuvent qu'
> exaspérer les passions partisanes, propager les méthodes de violences et
> déconsidérer notre pays aux yeux de l'étranger ".
>
> Roger Salengro est lavé mais est-ce vraiment fini ?
>
> 3-" Ils l'ont tué "
>
> Comme Léon Blum l'avait prévu, ce n'est pas fini. Roger Salengro sait
> que l'ignoble campagne va continuer. Xavier Vallat, député d'extrême
droite,
> n'a-t-il pas déclaré : " il n'est pas d'exemple qu'un scrutin mette fin à
> une campagne de presse ".
>
> Alors que faire ? Peut-il accepter d'être une cause permanente de
> perturbation nuisible à la vie du gouvernement ? Voilà le dilemme obsédant
> auquel il est confronté ! Cette torture morale, ajoutée à la mort de sa
> femme 18 mois plus tôt, et à sa santé précaire semble ruiner sa
résistance.
>
> Le 17 novembre Roger Salengro participe aux travaux du Conseil Général
> du Nord. A 18 heures il téléphone à Verlomme, son chef de cabine, pour
dire
> qu'il ne viendra à Paris que 48 heures plus tard. A21 heures il rentre
chez
> lui et il tranche, il rompt le carcan en choisissant la mort.
>
> Le lendemain dès 9 heures, la foule grossit devant le 16 du boulevard
> Carnot. Dès qu'il apprend la nouvelle Léon Blum vient à Lille où on lui
> remet la lettre que lui a adressée le maire de Lille : " J'ai lutté
> vaillamment mais je suis à bout. S'ils n'ont pas réussi à me déshonorer,
du
> moins porteront-ils la responsabilité de ma mort. Je ne suis ni un
> déserteur, ni un traître. Mon parti a été toute ma vie et toute ma joie ".
>
merci pour cette remise à niveau.
> .
>
>
>
Vous avez raison je fais donc amende honorable et mérite " la mise a niveau"
encore une fois milles excuses
"La calomnie: le 14 juillet, une note anonyme dans " l'Action française "
accuse Roger Salengro d'avoir déserté en 1915. La campagne commence: "
Gringoire " surenchérit le 21 août. Léon Blum demande l'examen du dossier
militaire par une commission présidée par le général Gamelin, qui innocente
complètement le ministre. Le 13 novembre, le député Becquart interpelle la
Chambre. Léon Blum réfute tous les arguments et emporte l'adhésion de 427
députés sur 530. "
j'aurais du m'informer !!!!!!!
J.V
"A.H." <A.H@no-spam> a écrit dans le message de news:
bd416g$4t6$1@no-spam
>
> "mj.vuillemin" <mj.vuillemin@no-spam> a écrit dans le message de news:
> bd3vc1> qu'el"
> > il s'est suicidé a la suite d'une campagne calomnieuse du parti
communiste
> > cette fois ci la droite n'y est pour rien .
>
> les lecteurs apprécieront la valeur des déclarations formulées de façon
> péremptoires par l'auteur du post.
> On raconte n'importe quoi une fois de plus.
>
> ( c'est un copié collé d'une association Lilloise )
>
> Le 10 juillet 1936 Henri Becquart, député conservateur de Lille s'adresse
> au Ministre de la Défense, Édouard Daladier, et lui demande d'éclaircir l'
> attitude du soldat Salengro le 7 octobre 1915 : il l'accuse d'avoir
déserté
> à l'ennemi et d'avoir été condamné à mort par contumace puis acquitté dans
> des conditions douteuses.
> Le 14 juillet, l'Action Française publie en première page un placard
> présentant Salengro comme un condamné à mort pour désertion à l'ennemi. Le
> 21 août l'hebdomadaire d'extrême droite " Gringoire ", dirigé par
Carbuccia,
> surenchérit et met Roger Salengro au défi de répondre. Le 28 août celui-ci
> réplique : " j'affirme n'avoir jamais été condamné par un conseil de
guerre
> français. Je n'ai été condamné que par un conseil de guerre allemand ".
> Gringoire insère la réponse mais en même temps publie une déclaration du
> colonel Arnoux, capitaine du 233e RI : Au début de 1916, Salengro a été
> condamné à mort pour désertion et s'il est en mesure de se déclarer
acquitté
> en conseil de guerre cela ne peut viser qu'un verdict d'indulgence obtenu
à
> Paris après la guerre grâce à un recours en révision. Roger Salengro
répond
> qu'il n'a jamais comparu devant un conseil de guerre à Paris et n'a jamais
> introduit un pouvoir en cassation.
>
> En fait il a appris à son retour de captivité qu'il a été jugé par le
> conseil de guerre de la 51e Division et qu'il a été acquitté.
>
> Mais Gringoire ne désarme pas : " L'Affaire Salengro commence. Nous ne
> la laisserons pas étouffer ". Les tirages augmentent, il a reniflé le
> scandale, l'exploite à fond et distille le doute et la haine. D'autres
> publications rentrent dans la parie : le Jour, le Matin, Choc.
>
> Pour Salengro c'est la spirale infernale : à chaque réponse succède une
> contre attaque plus violente que la précédente. Conscient de la
machination,
> il est prêt à subordonner toute considération personnelle à l'intérêt du
> pays. Mais quelle solution choisir ?
>
> Léon Blum décide de faire examiner le dossier militaire de Salengro
par
> une commission d'enquête composée d'anciens combattants peu suspects d'
> indulgence et du chef d'état major, le Général Gamelin. Après un mois d'
> enquête, la commission conclut " qu'il n'y a jamais eu qu'un seul jugement
> et que le soldat Salengro a été acquitté par le conseil de guerre de la
51e
> division le 20 janvier 1916, lequel jugement a un caractère définitif ".
>
> L'Affaire devrait s'arrêter là mais c'est sans compter avec cette
presse
> dévoyée. Le 6 novembre Gringoire titre " On a blanchi Salengro, le voilà
> Proprengo ! ".
>
> L'ignominie est atteinte quand Henri Becquart interpelle le
gouvernement
> à la Chambre le 13 novembre. Léon Blum monte à la tribune et dans un
> discours pathétique et poignant réfute tous les arguments calomniateurs.
Il
> élève ensuite le débat en dénonçant la feuille infâme : " Et puis je vous
le
> demande, pensez à l'homme, car il y a un homme dans cette affaire, un
homme
> avec un c½ur d'homme, un homme qui depuis des semaines est affreusement
> torturé. Vous êtes, Messieurs, les représentants de la souveraineté
> nationale, et c'est votre vote qui doit être la sentence définitive. Vous
n'
> avez pas à acquitter l'innocent, les militaires s'en sont chargés ; mais
> vous avez, vous, à flétrir les coupables ".
>
> Le vote est clair : sur 530 votants, 427 adoptent le texte qui "
> constate l'inanité des accusations portées contre un membre du
gouvernement
> et flétrit les campagnes d'outrages et de calomnie qui ne peuvent qu'
> exaspérer les passions partisanes, propager les méthodes de violences et
> déconsidérer notre pays aux yeux de l'étranger ".
>
> Roger Salengro est lavé mais est-ce vraiment fini ?
>
> 3-" Ils l'ont tué "
>
> Comme Léon Blum l'avait prévu, ce n'est pas fini. Roger Salengro sait
> que l'ignoble campagne va continuer. Xavier Vallat, député d'extrême
droite,
> n'a-t-il pas déclaré : " il n'est pas d'exemple qu'un scrutin mette fin à
> une campagne de presse ".
>
> Alors que faire ? Peut-il accepter d'être une cause permanente de
> perturbation nuisible à la vie du gouvernement ? Voilà le dilemme obsédant
> auquel il est confronté ! Cette torture morale, ajoutée à la mort de sa
> femme 18 mois plus tôt, et à sa santé précaire semble ruiner sa
résistance.
>
> Le 17 novembre Roger Salengro participe aux travaux du Conseil Général
> du Nord. A 18 heures il téléphone à Verlomme, son chef de cabine, pour
dire
> qu'il ne viendra à Paris que 48 heures plus tard. A21 heures il rentre
chez
> lui et il tranche, il rompt le carcan en choisissant la mort.
>
> Le lendemain dès 9 heures, la foule grossit devant le 16 du boulevard
> Carnot. Dès qu'il apprend la nouvelle Léon Blum vient à Lille où on lui
> remet la lettre que lui a adressée le maire de Lille : " J'ai lutté
> vaillamment mais je suis à bout. S'ils n'ont pas réussi à me déshonorer,
du
> moins porteront-ils la responsabilité de ma mort. Je ne suis ni un
> déserteur, ni un traître. Mon parti a été toute ma vie et toute ma joie ".
>
> .
>
>
>
merci pour les gens du Nord.mr vuillemin
R B
"mj.vuillemin" <mj.vuillemin@no-spam> a écrit dans le message de
news:bd3vc1$2ps$1@no-spam
> ce que vous racontez est faux:
> "Roger Salengro la droite la tué par tous les moyens haineux
> qu'el"
> il s'est suicidé a la suite d'une campagne calomnieuse du parti communiste
> cette fois ci la droite n'y est pour rien .
>
>
>
"papa68" <lefebvreraymond@no-spam> a écrit dans le message de news:
beh90b$lul$1@no-spam
Je sais tu n'a plus
> vingt ans, mais vois d'autres lectures peuvent t'éviter de mourir bête.
Savait tu que l'assassin de Martin Luther King, apprenant sa condamnation à
99 ans de prison..James Earl Ray, s'est aussitôt abonné à "Mode et Travaux
"?
Non...n'est ce pas!
Alors..n'hésites pas à mourir bête...cela ne devrait pas te poser de
problémes...!
toi, capitaine racaillou, tu sais,inutile de te le dire, que la seul façon
pour faire croire que l'on est con comme tu l'est, c'est de faire croire aux
autres que tu l'est moins qu'eux, n'est crainte je ne désire pas te voler ta
place! je te laisse cet honneur!
"captain !©" <la france d'en bas@no-spam> a écrit dans le message de news:
behc3d$mpc$1@no-spam
>
> "papa68" <lefebvreraymond@no-spam> a écrit dans le message de news:
> beh90b$lul$1@no-spam
> Je sais tu n'a plus
> > vingt ans, mais vois d'autres lectures peuvent t'éviter de mourir bête.
>
> Savait tu que l'assassin de Martin Luther King, apprenant sa condamnation
à
> 99 ans de prison..James Earl Ray, s'est aussitôt abonné à "Mode et Travaux
> "?
> Non...n'est ce pas!
> Alors..n'hésites pas à mourir bête...cela ne devrait pas te poser de
> problémes...!
>